03/05/2016

REAL MADRID 1972-73. By ESTE.


REAL MADRID 1972-73

Debout : García Remón, Touriño, Pirri, Verdugo, Grande, Zoco.
Accroupis : Amancio, Grosso, Santillana, Velázquez, Marañón.


02/05/2016

MATCH REPLAY. Le jour où... Paul van Himst fête son jubilé.

Le coup du parapluie avec Paul van Himst.
Alors que l'équipe de France se prépare à recevoir la Hongrie en amical au Parc des Princes ce mercredi 26 mars 1975, à quelques kilomètres plus au Nord, la Belgique célèbre dans le même temps Paul van Himst, le meilleur joueur de sa génération du (plat) pays. Une fête tout aussi amicale au Parc Astrid, autrefois le jardin des exploits de « Popol » et aujourd'hui le théâtre de son jubilé, dans des conditions de classique flandrienne. De la pluie, du vent et 35.000 spectateurs se sont invités pour saluer le taulier des Mauves, lequel affronte en hommage à ses quinze ans de service sous le maillot du R.S.C Anderlechtois, une prestigieuse sélection mondiale pilotée par Rinus Michels, le fondateur du football total.

Balayé par la pluie depuis huit jours, le Parc Astrid ressemble à un champ de patates au coup d'envoi de cette soirée de gala. Le temps dégueulasse sur Bruxelles n'autorise pas le report de la rencontre, les invités ayant leurs obligations diverses. Et Paul van Himst a choisi du beau linge, un peu mouillé pour l'occasion. Eusebio, Pelé, Johan Cruyff, Altafini, Rivera, Tomaszewski, Paulo Cesar, notamment, ont répondu « oui, une fois » pour fêter le buteur des Mauves. Parfois au prix de négociations douloureuses. « L'organisation de ce match a demandé beaucoup de travail, analyse Popol en docteur. C'est grâce à la collaboration de Lucien Levaux du Standard de Liège, un ami et un partenaire commercial de Pelé, que ce dernier a accepté de jouer. Même les négociations avec Cruyff, que je connais pourtant personnellement, ne furent pas aisées, mais finalement il a accepté » conclut la légende d'Anderlecht (de 1960 à 75) qui collectionne les trophées avec quatre souliers d'or belges (1960, 61, 65 et 74) et trois titres de meilleur buteur (1964, 66 et 68).

Ce dernier justifie sa réputation sur le pré. Il inscrit, sur pénalty, le premier but d'une rencontre très fertile au tableau d'affichage. Anderlecht, emmené par le héros de la soirée, s'impose en effet 8 à 3 contre la sélection mondiale. La qualité technique de l'équipe dirigée par l'ex-entraîneur de l'Ajax n'est pas à remettre en cause, mais plutôt l'état du pré qui ressemble plus à un marécage qu'à une verte pelouse. Malgré de nombreuses occasions, Pelé et Eusebio manquent deux pénalties, les stars mondiales jouent avec retenue, contrairement au onze anderlechtois qui engage la partie sur un rythme élevé, comme sur un match de coupe d'Europe. Refroidie par l'ardeur belge, la sélection mondiale subit la pression, même en seconde période où l'équipe est totalement remaniée avec l'entrée en jeu de Paulo Cesar, Jairzinho, Sotil, Delikaris et Rivera. Mais les gloires ce soir-là ressemblent plutôt à des poules mouillées humiliées par un R.S.C.A désireux de rendre un bel hommage à son fidèle lieutenant. Le mot de la fin pour Eusebio, qui se rappelle parfaitement de cette sauterie inoubliable. « La dernière fois que j'ai affronté Van Himst sur un terrain, c'était lors de son jubilé, au stade d'Anderlecht, lance le buteur portugais d'un ton décisif. Puis de digresser sur le vélo, histoire de changer de conversation. Son club avait battu une sélection mondiale 8-3. Mais, depuis lors, j'ai pardonné cette petite humiliation à Van Himst car il m'a présenté son ami Merckx. Le grand Eddy Merckx ! Au Portugal, le cyclisme est un peu moins populaire qu'en Espagne ou chez vous, mais, moi, je connais le vélo, hé ! Cette rencontre m'a marqué pour la vie car Merckx est un de ces rares champions hors catégorie. Comme les cols qu'il montait. J'ai un respect énorme pour lui. » Finalement le Cannibale, c'est toujours lui qui termine le premier.

SELECTION MONDIALE
Debout : Eusebio, Rijsbergen, Katalinski, Altafini, Vieira, van Hanegem.
Accroupis : Amancio, Tomaszewski, Pelé, Cruyff, Heredia
Remplaçants : Paulo Cesar, Jairzinho, Sotil, Delikaris, Rivera, Babington, et Piot.

LE MATCH EN PHOTOS
Johan Cruyff en action.

Pelé dans le bourbier belge.

Eusebio, Paulo Cesar et Babington à la bagarre.

A view from Parc Astrid.

Après le déluge...

28/04/2016

DDR OBERLIGA 1980-81. Les équipes du championnat.


FUWO-SONDERAUSGABE
Fussball-saison 1980/81

B.F.C Dynamo - F.C Carl Zeiss Iena

B.S.G Chemie Böhlen - S.G Dynamo Dresden - F.C Lokomotive Leipzig

.F.C Magdeburg - F.C Vorwärts Frankfurt - F.C Hansa Rostock

H.F.C Chemie - F.C Karl Marx Stadt - F.C Rot Weiss Erfurt

B.S.G Sachsenring Zwickau - B.S.G Stahl Riesa - B.S.G Wismut Aue

25/04/2016

SO FASHION. Laurent Paganelli.

Laurent Paganelli en toute décontraction à la MJC.

Laurent Paganelli a 15 ans. Et si tu l'crois pas, t'ar ta gueule à la récré. Ou plutôt à la sortie de la MJC d'Avignon, où le p'tit Paga a réalisé ses premiers exploits sur le pré avec la section football dirigée par le président Bazalgette. Un patron bon pied bon œil qui use de la formule pour justifier son action. « Le sport conduit souvent à la culture, la culture plus rarement au sport » a coutume de dire le taulier de la boutique que le jeune prodige connaît comme sa poche, pour y avoir user ses fonds de culotte et arpenter les locaux pour se rendre au siège du club. Un club vraiment pas comme les autres pour le petit poucet blond comme les blés. « La section foot de la maison des jeunes d'Avignon, entonne Paga sur l'air des lampions, c'est formidable. Il n' y a que des équipes de jeunes, jusqu'aux juniors, et pas d'équipes seniors. Et tous, dirigeants, entraîneurs, joueurs, parents, forment un groupe très soudé au sein duquel on s'aide et on se réunit pour prendre les décisions. Chacun peut donner son avis. » Une sorte de démocratie corinthiane appliquée à la méthode avignonnaise, et une vision socialiste du football que Paga épouse dans toute sa coolitude adolescente, la moustache naissante pour exprimer un début de virilité masculine. Ou bien est-ce un signe de protestation, car il règne à la maison des jeunes d'Avignon un esprit de gauche contestataire ? D'ailleurs, l'équipe est entraînée par un certain René Blum. Ça ne s'invente pas !

Laurent Paganelli lors de son dernier match avec la MJC d'Avignon (1978).

22/04/2016

FRANCE-URSS 1983.


FRANCE-URSS 1983
Debout : Tempet, Mahut, Amoros, Battiston, Bossis.
Accroupis : Fernandez, Stopyra, Ferreri, Giresse, Platini, Amisse.

Platini et Bessonov : amitié franco-soviétique.

- 23 mars 1983 -
Parc des Princes. Paris. 40.908 spectateurs + 5.300 scolaires.
- amical -
FRANCE et URSS : 1-1 (1-1). 
Arbitre Mr George Courtney (Angleterre).
Buts : Fernandez (42ème) pour la France. Tchernenkov (28ème) pour l'URSS.
Remplacements : Platini par Tigana (46ème), Amisse par Rocheteau (65ème), Mahut par Tusseau (78ème) pour la France. Bal par Gazzaev (55ème), Burjak par Oganessian (63ème), Blokhine par Evtuchenko (79ème) pour l'URSS.
FRANCE : Tempet – Battiston, Mahut, Bossis, Amoros – Fernandez, Giresse, Platini, Ferreri – Stopyra, Amisse. Entraîneur : Michel Hidalgo.
URSS : Dassaev – Lorionov, Borovsky, Baltacha, Demianenko – Bessonov, Tchernenkov, Bal  – Oganessian, Rodionov, Blokhine. Entraîneur : Valeri Lobanovski.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Battiston à la lutte avec Blokhine.

Ferreri vs Tchernenkov et Mahut vs Rodionov.

Ballet franco-russe (Fernandez, Baltacha, Borovsky, Rocheteau).

Rynat Dassev a fauché le maillot de Tempet, les Bleus en ont plein les burnes (Battiston, Platini et Bossis).

Luis Fernandez, le sauveur des Bleus.

- LE MATCH EN VIDEO -



19/04/2016

LA FICHE DETAILLEE. Alain Moizan.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
ALAIN MOIZAN
- Le métis -
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18/04/2016

U.S VALENCIENNES-ANZIN 1977-78.


U.S VALENCIENNES-ANZIN 
1977-78

Debout : Dominique Chevalier, Jean-Jacques Laitem, Yvan Wrazy, Bruno Metsu, Jean-Pierre Kuskowiak, Benoit Tihy, Zygmut Masczyk, Christian Delachet.
Accroupis : Patrick Jeskowiak, Michel Maillard, Philippe Piette, Jean-Marc Giachetti, Larbi Hazam.