R.S.C ANDERLECHT 1977-78.


ROYAL SPORTING CLUB ANDERLECHT
1977-78

Debouts : Hugo Broos, Gilbert Van Binst, Ludo Coeck, Johnny Dusbaba, Nico De Bree, Jean Thissen, Erwin Van den Daele, Jacky Munaron.

Assis : Raymond Goethals (ent.), Jean Dockx, François Van der Elst, Franky Vercauteren, Ronny Van Poucke, Benny Nielsen, Arie Haan, Peter Ressel, Robby Rensenbrink, Fernand Beeckman (physio.).


LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.


LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.
On aimerait pas rencontrer László Fazekas le soir dans les ruelles sombres des faubourgs de Budapest. Sur l'air de la bande originale signée par Ennio Morricone, c'est plutôt le genre de gars à vous faire la peau, et tout ça pour quelques dollars de plus. Des florins, en fait, dans cette partie du monde. Fazekas, c'est « Il Brutto » - le sergent Sentenza - comme le personnage incarné par Lee Van Cleef. Un as de la gâchette aux 92 sélections qui trouve refuge en Belgique dans les années 80, à cheval et en sifflant, avec pour trésor une flopée de titres avec Újpest Dózsa (9) et quelques distinctions personnelles : trois fois meilleur buteur du championnat hongrois (1976, 78 et 80) et soulier d'argent 1980. De quoi placarder des affiches « WANTED » aux quatre coins de l'Europe. Pas uniquement à cause de cette fine moustache de cowboy solitaire et vénal.

PUB. Puma. César Luis Menotti. 1982.


PUMA
Precisión alemana para el talento argentino
(1982)

MIDDLESBROUGH F.C 1980-81. By Panini.


MIDDLESBROUGH F.C 1980-81

En haut : Mickey Burns, Graeme Hedley, Irving Nattrass, Mark Proctor, Craig Johnston.

Au milieu : Lew Clayton (ent.), Peter Johnson, Billy Ashcroft, Ian Bailey, Mick Angus, David Shearer, Charlie Bell, John Coddington (coach), Harold Shepherdson (ass. manager).

En bas : David Armstrong, John Craggs, Jim Stewart, John Neal (manager), Jim Platt, Tony McAndrew, David Hodgson.



WAGs RETRO. Denis Law et Diana.

Family life.

(What a) family life ! Contrairement au film de Ken Loach sorti en 1971, dans lequel la pauvre Janice - en  conflit perpétuel avec ses parents vieux jeu - s'enfonce dans la schizophrénie, ce cliché pris la même année est un instantané de bonheur. L'international écossais et star de Manchester United Denis Law est shooté avec Diana et les quatre bambins – Gary, Andrew, Robert et le p'tit dernier Iain – at home dans le living-room. Et quand son footballeur de mari part à l'entraînement, la belle, qui porte sa plus belle permanente pour l'occasion, se lâche face au photographe et se penche sur ses hobbies. Madame avoue sa grande passion pour le badminton, faire quelques brasses à la piscine ou tricoter des chaussettes pour l'amour de sa vie quand la marmaille fait la sieste. Mais surtout, toujours selon Diana, le couple so scottish adore se retrouver au restaurant, et donne sa préférence aux spécialités italiennes. Allez les gosses, fini la photo, on va au dodo ! Papa et maman, eux, vont s'en mettre plein la panse à la « pizzeria del arte » ou « il calcio » ! Au choix. Et sans anchois par contre.

Allemagne-FRANCE 1980.

Allemagne-FRANCE 1980

Debouts : Tigana, Bossis, Specht, Janvion, Lopez, Dropsy.
Accroupis : Rocheteau, Larios, Zimako, Platini, Amisse.

Déculottée pour les Bleus (Hansi Müller et Platini).

- 19 novembre 1980 -
Niedersachsenstadion. Hanover. 63.000 spectateurs.
- amical -
Allemagne bat FRANCE : 4-1 (2-1). 
Arbitre Mr Rolf Nyhus (Norvège).
Buts : Kaltz (6ème sur pen.), Briegel (31ème), Hrubesch (62ème), Allofs (89ème) pour l'Allemagne. Larios (39ème sur pen.) pour la France.
Remplacements : Rocheteau par Rouyer (60ème), Amisse par Six (79ème) pour la France.
FRANCE : Dropsy – Janvion, Specht, Lopez, Bossis – Larios, Tigana, Platini – Zimako, Rocheteau, Amisse. Entraîneur : Michel Hidalgo.
ALLEMAGNE : Schumacher – Kaltz, K.H Förster, Schuster, Dietz – Votava, Briegel, H. Müller – Allgower, Hrubesch, K. Allofs. Entraîneur : Jupp Derwall.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Un peu seul Zimako !

Briegel et Hrubesch sans pitié pour la France.

Klaus Allofs fume Janvion.

Deutsche qualität (Hansi Müller).

- LE MATCH EN VIDEO -


O.G.C NICE 1976-77. By Panini.


O.G.C NICE 1976-77

Debouts : Jean-Marc Guillou, Dominique Baratelli, Jean-François Douis, Jean-Pierre Ascery, Jean-Pierre Adams, Josip Katalinski.

Accroupis : Daniel Sanchez, Jean-Noël Huck, Nenad Bjeković, Bernard Castenalli, Roger Jouve.



MATCH REPLAY. Le jour où... l'Espagne gagne la première Copa de la Hispanidad.

Le 12 octobre, c'est jour de Fête Nationale en Espagne. Une journée très olé-olé au cours de laquelle le pays, fidèle à sa tradition catholique, célèbre la vierge du Pilier – la virgen del pilar – et dans la foulée la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb. C'est aussi une date particulière pour la fédération espagnole de football qui choisit ce jour – auparavant appelé el Día de la Hispanidad – pour disputer des rencontres amicales et/ou des matchs qualificatifs pour la coupe du Monde ou le championnat d'Europe.

ESPAGNE 1972
- Copa de la Hispanidad -
Debouts : Iríbar, José Luis, Gallego, Tonono, Benito, Pirri, Miguel Reina.
Accroupis : Amancio, Irureta, Quino, Asensi, Valdez.

C'est au début des années 70 que vient l'idée d'un trophée pour commémorer l'anniversaire de la découverte de l'Amérique. Les fédérations espagnole et argentine décident d'un commun accord d'organiser « la Copa de la Hispanidad », laquelle doit opposer tous les deux ans les équipes respectives qui recevront sur le mode de l'alternance. Une manière de fêter l'Hispanité à la mode football.

Bizarrement, le premier duel entre l'Espagne et l'Argentine a lieu, non pas le 12, mais le 11 octobre 1972. Une raison à cela : le 12 tombant un jeudi, on joue le mercredi, jour de football en Espagne ! La rencontre, qui se tient à Madrid, est boudée par les socios. Il faut dire que la sélection espagnole doit affronter la Yougoslavie une semaine plus tard pour le compte des qualifications au WM '74. Le stade sonne donc creux à l'entrée des deux équipes, malgré les nombreux appels des officiels qui ont balancé des invitations dans les écoles et les casernes. Même Franco n'est pas présent à Bernabéu, sans doute à cause de la nuit froide qui sévit sur la capitale. Les Ibères sont froids en Espagne, surtout à l'automne !

Houhou, y a quelqu'un dans les virages ?

Malgré le manque d'intérêt du public, l'Espagne démarre fort la rencontre dirigée par l'arbitre allemand Mr Tschencher. Les hommes de Ladislao Kubala prennent l'ascendant sur les joueurs d'Omar Sivori, venus faire un peu de tourisme pour l'occasion. Asensi ouvre naturellement le score à la demi-heure de jeu puis l'Espagne s'éteint jusqu'à la pause. Au retour des vestiaires, le match tombe dans la léthargie. Les Espagnols gèrent leur avance et leurs efforts avant d'affronter la Yougoslavie. De son côte, l'Argentine ne semble pas en mesure de renverser le score, trop faible et pas assez motivée à l'idée de soulever le trophée. 

Le public gronde et commence à quitter les gradins déjà bien dégarnis de Santiago Bernabéu. Il n'y a presque plus personne lorsque le vice-capitaine de la Roja Gallego  Amancio est sorti à la mi-temps  reçoit la première Copa de la Hispanidad. Dans l'indifférence générale et par un froid de canard. Une première expérience mitigée qui en appellera d'ailleurs très peu d'autres dans le futur.

Salut, à la prochaine.