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IFK HASSLEHOLM 1973 (section féminine).

IKK HASSLEHOLM 1973.
La première équipe championne de Suède. 
Entraîneur : Bjorge Martinsson.

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MATCH REPLAY. Le jour où... l'Italie organisa la première édition du mondial féminin.

En une douce nuit de juillet 1970 dans l'enceinte du stadio Comunale de Turin, Elena Schiavo pleure toutes les larmes de son corps. « C'est de ma faute, ne cesse t-elle pas de marteler entre deux sanglots, c'est de ma faute si nous ne sommes pas championnes du monde mais seulement vice-championnes, comme Riva et Mazzola ». En effet, le pendant féminin des deux stars du calcio suit un trajectoire parallèle à celle de la Nazionale, défaite quelques jours plus tôt par le Brésil de Pelé au Mexique. Elena, qui avait la balle d'égalisation au bout du pied à l'heure de jeu, rate le pénalty qui aurait permis à son équipe de revenir à la hauteur de son adversaire du soir, le Danemark, qui profite de la malchance des Italiennes pour faire le break à deux minutes du coup de sifflet final, et conquérir du même coup le titre mondial à l'occasion de la première édition de la coupe du monde de football féminin. L'Italie a perdu sur le terrain, corrigée par des Danoises réalistes qui laissent Elena Schiavo seule avec son chagrin, mais gagné son pari sur le plan de la médiatisation de l'évènement suivi massivement par un public chaleureux durant une dizaine de jours (du 6 au 15 juillet).

Ce qui rend Elena si triste, c'est ce sentiment de la fierté nationale. En effet, la « Coppa del mondo », comme on l'appelle dans la Botte, est organisée chez elle, dans son pays où le foot est une religion. Et même si elle n'a rien d'officiel puisque la compétition n'est pas reconnue par les machos de la FIFA, persuadés que son sport se joue uniquement avec du poil aux pattes, le premier mondial de football féminin suscite malgré tout la curiosité des observateurs et des (nombreux) spectateurs présents dans les stades désignés pour accueillir la fête (Gênes, Bologne, Milan, Bari, Salerne, Naples et Turin). Née de la volonté d'hommes d'affaires principalement italiens, lesquels dirigent la FICF (la fédé italienne de calcio féminin), et rejoints par d'autres fédérations internationales (Autriche, Suisse, Allemagne, Angleterre, Mexique), toutes ces nations étant regroupées au sein de la FIEFF (la fédé internationale et européenne de foot féminin), la compétition accueille huit nations - les pays cités plus haut et un nouveau venu, la Tchécoslovaquie, qui déclare forfait par la suite - divisée en deux groupes. La finale, qui revient donc aux joueuses scandinaves, se déroule à Turin devant 40.000 à 50.000 spectateurs selon les témoins présents. Le chiffre officiel est de 26.000 billets vendus pour le match. Des petits malins ont en fait réussi à passer à travers les barrages et les cordons de sécurité. Les autres rencontres se sont déroulées quant à elles devant une affluence moyenne de 10.000 spectateurs. L'attrait de voir de jolies jambes dénudées ou la curiosité d'assister à la naissance d'un nouveau spectacle non dénué de charme ? Ce premier mondial au féminin est une réussite économique et sportive pour les organisateurs.

Une petite consécration pour la pratique (la FIFA mettra cependant 20 ans pour reconnaître le statut du football féminin avec l'organisation officielle d'une 1ère coupe du monde en 1991 accueillie par la Chine) qui ne reste malheureusement pas au goût de tout le monde. Certains dirigeants des pays présents contestent en effet le déroulement du tournoi et la logique mercantile des organisateurs, lesquels ne sont pas des hommes d'affaires sans penser chiffres et profits. L'embrouille concerne le tirage au sort des demi-finales. L'Italie tombe sur les Danoises. Or, étant considérée comme la meilleure équipe européenne à l'époque, les organisateurs ont misé sur une finale Danemark-Italie pour amasser du gain. Ils invalident le tirage dans la foulée, et décident de manière arbitraire du choix des rencontres. L'Italie récolte la modeste sélection suisse tandis que l'Angleterre est opposée aux Danoises. Tollé des dirigeants suisses et anglais qui reste sans écho. La finale opposera l'équipe locale aux meilleurs joueuses de la vieille Europe. La première coupe du monde de football féminin vient à peine de naître qu'elle utilise déjà les vieilles recettes et les petits arrangements entre amis du modèle masculin.

A lire : 
Histoire du football féminin en Europe (Xavier Breuil - Nouveau monde éditions - 24€)

Hou les chochottes !

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PSG : Paris Sales Gueules Football Cub.

PSG : PARIS SALES GUEULES.
Debout : Joey Ramone, Keith Richards, Sid Vicious, Joe Strummer, Lemmy Kilmister, Iggy Pop.
Accroupis : Daniel Darc, Lux Interior, Nick Cave, Morrissey, Ian Curtis.

Depuis l'arrivée des Quataris au PSG, les critiques pleuvent sur le club de la Capitale. Trop de fric, trop d'arrogance de la part des joueurs et des dirigeants. Paris suscite la haine des journalistes et supporters de Province qui préfèrent, drôle de paradoxe, prendre leur pied avec les grandes équipes européennes - Barça, Real, Manchester United, pour ne citer qu'elles - dont chacun sait qu'elles ne survivent uniquement grâce à l'aumône de leurs fans. PSG, c'est sale, malsain et pourri dégueulasse comme un épisode de Dallas. Bon, le Vintage Football Club est plutôt d'accord sur le fond - against modern football - mais moins sur la forme avec les arguments avancés par les détracteurs du futur champion de France 2013. Pour contrer ces interminables débats sur la puissance financière du Paris St Germain, le VFC a décidé de lancer une OPA sur le club de la ville-lumière afin de réhabiliter son image auprès du public. Du football de gauche, parce qu'il n'y a pas que Dhorasoo qui détient le monopole du cœur et du foot populaire, voir anarcho-révolutionnaire et le drapeau noir qui flotte derrière la main courante. Pas de président, mais un club autogéré où chaque décision est soumise au vote à la majorité (à la manière de la démocratie corinthiane) telles les mises aux verres (!!!) avant les matches par exemple. Pour jouer le rôle du modérateur-manager-recruteur de l'équipe, car il en faut bien un pour gérer ces esprits rebelles, le VFC a laissé carte blanche à Patrick Eudeline, le critique-rock caché derrière ses lunettes noires, afin de monter une formation équilibrée et homogène. L'esprit de groupe avant tout, le meilleur remède pour la lutte finale et en découdre sur le pré. Voici donc le PSG new-look et sa nouvelle dénomination : Paris Sales Gueules ou Punky Saint Germain. Le VFC a même repris contact avec le sponsor historique du club : R.T.L. (Rote Ton Litre). Pas mal pour la troisième mi-temps, un peu moins élégant au micro de Paganelli pour les interviewes d'après-matches. Présentation du team-band le plus sexy du championnat de France. Et comme les Quataris (comme quoi les grandes idées sont bonnes à prendre partout ou presque), on a pris le meilleur du meilleur et très souvent vers l'Étranger. L'internationale quoi. 

A l'instar de l'ex-portier de Liverpool Bruce Grobbelaar, Iggy Pop tient les bois. Comme le moustachu volant, l'Iguane se plaît à se tortiller sur sa ligne et chauffer l'assistance par ses provocations en tous genres. Seul hic, Iggy n'aime pas porter de maillot et provoque souvent l'ire de l'arbitre qui refuse de siffler le coup d'envoi. Une défense de (croix) de fer avec Lemmy Kilmister en libéro. Le patron de l'équipe. Sa tour de contrôle. Avec lui, rien ne passe (tâcles au niveau de la carotide et mauvais coups à foison). Un grand saigneur des terrains. Devant lui, en qualité de stoppeur, Lux Interior, parce qu'il aime jouer dans l'axe. Malheureusement, une petite santé et un physique fragile. Trop souvent sujet aux crampes après l'heure de jeu. Sur les flancs, Keith Richards et Sid Vicious. Deux latéraux qui partent souvent en live sur leur aile. Le premier, surnommé le « Pirate » à cause de son look, la joue régulièrement en solo et a une fâcheuse tendance à oublier ses partenaires. Le second, capitaine de l'équipe, a eu récemment forte affaire avec la justice. Des histoires de mœurs avec une certaine Nancy Lorraine, sorte de Zahia punkisante et sans morale, retrouvée sans vie au Chelsea hôtel tenu par un oligarque russe (sans morale non plus) qu'on appellera Roman afin de garder le secret de l'instruction en cours. 

Au milieu, un trio magique. Et de la mauvaise graine aussi avec Nick Cave. L'artiste de l'équipe. Un véritable soliste qui se sent pousser les ailes du désir sur le pré. Une légère tendance à jouer piano-piano depuis quelques années tout de même. Plus renfermé sur soi, et toujours dans l'ombre de ses coéquipiers, Daniel Darc. Le seul représentant de l'Hexagone, un passeur hors-pair qui cherche toujours le garçon dans la profondeur. Plus doux, plus tendre mais terriblement hooligan : Morrissey. Pas un British pour rien. Accro aux « twitts » provocateurs comme Joey Barton et quelques sorties verbales à s'en lécher les babines : « Margarita Dreyfus on the guillotine ». Rien que ça... 

Enfin, en attaque, deux ailiers dégingandés et libres comme l'air. Une question d'atmosphère pour Ian Curtis et son moral dans les chaussettes. C'est pas toujours la joie mais quelle source d'inspiration pour toute une génération. Pareil pour l'autre grand déglingué aux longs cheveux de jais. Issu d'une fausse fratrie, toujours utile en cas de pépins et/ou de coups durs en déplacement, Joey Ramone est peu à l'aise devant les caméras ou au micro de Paga. Aux questions à la con, il répond souvent par des onomatopées ou des cris de bête pour expliquer le système de jeu de l'équipe. Gabba, gabba, hey ! Qui ne saute pas, n'est pas PSG, hey ! Et sur le front de l'attaque, le renard des surfaces, toujours prêt à monter au créneau, au « clash » comme on dit dans son île natale. Joe Strummer est la caution de l'équipe. Un esprit gouailleur qui va au combat-rock. Il aurait eu des touches avec le Shakthar Donetsk , ces nouveaux riches venus de l'Est, lors du mercato. Alors, Paris brûle t-il Joe ?

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FRANCE 1974.

EQUIPE de FRANCE 1974.
Debout : Marco Molitor, Jean-Pierre Adams, Marius Trésor, Alain Merchadier, Jean-Paul Bertrand-Demanes, François Bracci, Henri Michel, Patrick Revelli.
Au milieu : Pierre Repellini, Albert Vanucci, Jean-Noël Huck, Roger Jouve.
En bas : Dominique Baratelli, Serge Chiesa, Bernard Lacombe, Georges Bereta, Jean-Marc Guillou, Daniel Ravier.

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IGGY POP. Eagle (of death-metal).

Iggy Pop : Dum dum boy et OGCN.

Depuis une bonne quarantaine d'années maintenant, on a plutôt pris l'habitude de voir l'Iguane se trimbaler torse poil et la bite à l'air. Rares sont les clichés où Iggy Pop daigne porter un t-shirt sur lui pour la pose devant l'œil des objectifs ou en concert. C'est la marque de fabrique du « parrain du punk ». No way, motherfucker. Et rares sont les images où ce dernier revêt un maillot de foot, d'autant qu'entre le frontman des Stooges et le ballon rond, mis à par le shoot, il n'y a à priori aucun point commun. Pourtant, à l'occasion de son « European Tour » qui s'étale sur le mois de mai 1980 et passe par l'Allemagne, la Suisse, l'Italie, l'Espagne et l'Angleterre, Iggy endosse le maillot de l'OGC Nice lorsque celui-ci s'arrête en France pour quelques dates (Montpellier, Lyon et au Palais des Sports de Paris). Sponsorisé par une marque de chaussettes au nom évocateur (Olympia, où il se produit pour la première fois le 15 mars 1991 et donne naissance au célèbre « Kiss my Blood » produit par Tim Pope), James Newell Österberg enfume ses fans malgré la fatigue nerveuse, les excès en tous genres et son rock'n'roll lifestyle. Une recrue de choix pour les Aiglons qui manquent d'énergie à l'époque, lesquels réitèrent l'exploit d'embaucher Michael Jackson, le roi de la pop, quelques années plus tard. « En rouge et noir, drapeau d'mes colères » chantait Jeanne Mas au mitan des 80's sans rien y connaître elle non plus au football ni à l'agitation qui règne dans les rangs des supporters niçois. Une horde à l'instinct animal et sauvage. Raw power is much too much. Fuck Iggy.

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CRYSTAL PALACE 1969-70. By Soccer Stars.

CRYSTAL PALACE 1969-70.
En haut : Borge Thorup, Mel Blyth, John Jackson, Roger Hynd, Frank Parsons, John McCormick, Bobby Woodruff.   
Au milieu : Grorge Petchey (Coach), Cliff Jackson, Colin Taylor, Steve Kember, Tony Taylor, David Payne, Roger Hoy, Hert Head (Manager). 
Assis : Gerry Queen, John Sewell, Frank Lazarus.

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